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Après avoir tenu pendant 2 années des réunions destinées à intéresser des organisations à ce que pourrait être un "Nouveau Logiciel". Je me propose maintenant de donner quelques pistes sur ce qu'il conviendrait de faire. Alternativement je placerai quelques messages de nos amis des associations et Think Tanks libéraux.
samedi 8 octobre 2016
Voici cinq affiches parmi les plus populaires du mois
mercredi 5 octobre 2016
LA FIN DES HARICOTS par Marc Suivre
LA FIN DE LA DÉMOCRATIE

La classe parlante n’a plus que cette antienne à la bouche : l’éruption des populismes signerait la fin de la démocratie. Dans une époque où le catastrophisme fait recette, le fait que ce dernier soit climatique ou politique importe au final assez peu : la fin du monde est proche ! Selon nos oracles, plus rien ne va. C’était mieux avant, mais surtout : ce sera pire après. Prêcheraient-ils le contraire que de toute façon personne ne les écouterait, les médias détestent les oiseaux de bon augure. Ceci étant, cette récente hystérie collective de nos élites mondialisées sur la fin des temps démocratiques est assez révélatrice des mécanismes tortueux qui servent de pensée aux Princes qui nous gouvernent et de l’idée, très particulière, qu’ils se font de notre chère démocratie.
Il y a populisme et populisme
Vous l’aurez certainement remarqué : les plus enclins à sonner le tocsin sont ceux qui, dans leur jeunesse folle, se sont largement fourvoyés du côté communiste de la force. Il est donc savoureux de voir ces ex-phares du prolétariat dauber, à foison, sur la démagogie supposée des populistes. Car de quoi parlons-nous ? Le populisme, selon nos grandes âmes, consiste à flatter le peuple (donc l’électorat), dans le sens le plus vil de son poil dru, ou, en d’autres termes, à dire au prolo ce qu’il convient de lui cacher. Avez-vous déjà rencontré beaucoup de politiciens qui se font élire en disant le contraire de ce que leurs électeurs veulent entendre ? Ainsi, Marine Le Pen incite-t-elle le peuple à rejeter l’Europe qui ne nous amène que bonheur et prospérité et le pousse à adopter la vilaine préférence nationale, dans un réflexe de repli sur soi totalement nauséabond commeauzheureslesplusombresdenotrehistoire. À ce titre elle est une samedi 1 octobre 2016
Victor Orban sur l'UE : le discours d'un vrai dirigeant européen
9 août 2016
Voici la version française du discours de Victor Orban,
devant les participants de la 27ème Université d’été de Baile
Tusnad (Transylvanie ), en Roumanie, le 23 juillet 2016 :
"Bonjour Mesdames et Messieurs, Monsieur le Pasteur
Tőkés, cher Zsolt Németh,
Je vous remercie de pouvoir être de nouveau parmi vous après
un an. Se retrouver est déjà en soi un plaisir précieux, qui fait chaud au
cœur. Ce serait une raison suffisante à l’existence de cette université d’été,
mais celle-ci remplit aussi, depuis plus de deux décennies, une autre fonction,
celle de donner la parole au premier ministre de Hongrie en fonction. Il s’est
ainsi créé une situation, un espace convivial, où il est possible de parler de
politique autrement, de parler de questions difficiles et compliquées d’une
autre manière que celle à laquelle nous sommes contraints par le métier de la
politique pendant les 364 autres jours de l’année. Mais il en résulte aussi des
problèmes. Car la politique européenne a depuis longtemps épuisé, sur les
grands sujets qui la préoccupent, les styles de discours que vraisemblablement
personne ne comprend en-dehors de ceux qui les tiennent, mais qui au moins ne
leur procurent pas de contrariétés. Mais l'ambiance d’une université d’été est
différente. Si ici nous
n’appelons pas par leur nom, d’une manière que nous aussi pouvons comprendre,
les dilemmes qui nous taraudent, et qui ne sont d’ailleurs pas seulement nos
propres dilemmes, mais des dilemmes qui tarauderont – comme vous allez
l’entendre – l’Europe tout entière, eh bien notre université d’été ne vaudra
rien, elle ne sera pas une université d’été mais un camp de propagande.
Je dois donc faire ce qui dans ce métier – dans mon métier – est interdit, ce
que tous les conseillers
jeudi 15 septembre 2016
La dictature d’extrême gauche de plus en plus enragée
Par Lucien SA Oulahbib
L'extrême gauche, et ses compagnons de route postmodernes, relativistes, nihilistes, tient fermement dans ses serres en France (et dans la plupart des pays occidentaux) l'Université, Collèges et lycées, FIAC, théâtre public, cinéma, la plupart des médias et ce de manière sinon explicite (en particulier les premiers de la liste) du moins implicite en imposant par exemple ses mots clés et tabous qui, franchis, suscitent immédiatement la mise à l'Index de fait, même si ici et là, et pour des raisons d'audience et donc de profitabilité, tous les médias ne réagissent pas au doigt et à l'oeil aux réquisitions (les cas Zemmour, récemment Sarkozy sur le climat…) de ce qu'il faut nommer une nouvelle Inquisition (dont la sociologie est à faire, mais j'en ai esquissé les pourtours dans plusieurs articles et ouvrages…mis à l'Index…).
Prenons quatre exemples : la nouvelle préposée à l'animation de la tranche 6h30 à 07h sur France Culture s'est encore fendue de cette réaction typique propre à la nouvelle Inquisition (encore fendue parce qu'elle s'offusquait il y a peu des arrêtés anti-burkini) parlant cette fois d'un acte "islamophobe" au fait qu'une tête de porc ait pu atterrir près d'un magasin de
mardi 13 septembre 2016
La manipulation idéologique du déficit public
Par Lucien SA Oulahbib
Officiellement ce déficit devrait servir pour l'investissement du moins en bonne logique keynésienne, en réalité il sert au fonctionnement, aux ristournes électorales, à quelques augmentations salariales aussi, et ce "multiplicateur", politique, entretient peu à peu l'immobilisme, puis le gaspillage, avec la lenteur des services rendus, les produits de moins en moins attractifs, mais peu importe puisque une sorte d'hélicoptère monnaie (distribution à tout va) peut y pallier, renforçant alors l'idée de travailler de moins en moins puisque cela n'a en fait plus aucune différence, cela n'a plus aucune conséquence tangible, surtout avec des taux d'intérêts quasi nuls voir négatifs, et d'abord tous les grands pays font de même, alors…
Certes cela se paye ; car les prix restent bizarrement fixes (ils devraient pourtant baisser eux aussi puisque le déficit serait là pour combler, y compris celui des cotisations sociales qu'il serait possible de subventionner par l'hélicoptère monnaie comme l'envisagent certains à "la gauche de la gauche"…). la conséquence de cette fixité étonnante des prix fait que les
lundi 12 septembre 2016
Au-delà du rien nihiliste? L’éternité…de la France
Par Lucien SA Oulahbib
Après-moi le déluge, moi ou le chaos, " (Le Parti) (Le Plus Haut) a toujours raison" deux formules bien connues qui accompagnent leurs attaques incessantes sur tous les fronts ; leur guerre d'usure est à la fois spirituelle mentale sociale économique et politique, jusqu'à ce propos d'une jeune journaliste d'Europe 1 expliquant (11/09/16 au matin) que la diminution de "10%" des contrées "sauvages" équivaut à avoir "volé la Terre" ; l'humain ainsi expulsé de son propre environnement, considéré comme un voleur alors qu'il a fait de la Terre un joyau si l'on réfléchit bien, au-delà bien sûr des "dégâts du progrès" qu'il ne s'agit évidemment pas d'oublier.
Car une terre livrée à sa propre lutte interne c'est immanquablement la victoire des ronces et des mauvaises herbes, même si l'ortie peut servir à se flageller. De même une société, peut-elle laisser déployer, à égalité, "bonnes" et "mauvaises" herbes ?. Une ronce protège les mûres, le fruit le plus séduisant sait s'entourer des défenses les plus cruelles, à l'instar des épines protégeant également les roses. Les apparences sont donc trompeuses, leur séduction est toujours ondoyante, demain on rasera gratis, notre religion relie à la paix, notre paix bien sûr.
Et certains sont enclins à y croire, persuadés que la ronce l'ortie ne sont qu'occidentales,
mardi 6 septembre 2016
CE QUI EMPECHE LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN DE PRENDRE FIN
Université
Jean Moulin / Formation
/ Formation
continue
CE QUI EMPECHE LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN DE PRENDRE FIN
CE QUI EMPECHE LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN DE PRENDRE FIN
Cycle n° 25
M.
Lucien OULAHBIB
Docteur habilité à diriger des recherches
Depuis la déclaration
Balfour (1917), les années 1920 qui ont vu démocrates juifs et arabes dialoguer
ensemble, puis la chute de l'empire Ottoman (1923) la partition de 1947
égrainée ensuite par la succession des principales dates de ce
conflit jusqu'à nos jours, ce séminaire tentera de montrer en quoi
le rapprochement entre juifs et arabes palestiniens a été en fait sans cesse
empêché et ce bien avant la partition de 47 avalisée par l'ONU. A l'époque,
Israël était d'ailleurs bien moins étendu que maintenant, et pourtant, son
émergence a été contestée, moins par les palestiniens de l'intérieur que par
les puissances arabes de l'extérieur. Il semble bien qu'il en soit de même
aujourd'hui : ainsi en 2011 un plan israélo-palestinien (The Palestine Papers)
a été dévoilée par Al Jazeera, ce qui a empêché l'établissement d'une paix des
braves ; le but de ce cycle de conférences consistera justement à en sérier
le plus objectivement qui soit les obstacles extérieurs et intérieurs.
La déclaration Balfour de 1917
La vie des juifs et des arabes en Palestine à la fin du 19ème siècle et durant les années 20-47
La guerre 47-48, l'indépendance d'Israël, la question de Jérusalem : que s'est-il, réellement, passé ? Les divers narratifs sur ces sujets.
Les réfugiés palestiniens et aussi les réfugiés juifs expulsés des pays arabes
Les guerres de 1956 et de 1967
. Le septembre noir jordanien de 1971
. La guerre du Kippour (1973)
La montée de la radicalisation palestinienne en 1975 à la suite de l'accord de paix entre Israël, l'Egypte et la Jordanie
La guerre du Liban,
Les répercussions de la crise syrienne actuelle
L'enjeu idéologique du conflit israélo-palestinien dans le monde en général, en France en particulier
Et maintenant ?…
La déclaration Balfour de 1917
La vie des juifs et des arabes en Palestine à la fin du 19ème siècle et durant les années 20-47
La guerre 47-48, l'indépendance d'Israël, la question de Jérusalem : que s'est-il, réellement, passé ? Les divers narratifs sur ces sujets.
Les réfugiés palestiniens et aussi les réfugiés juifs expulsés des pays arabes
Les guerres de 1956 et de 1967
. Le septembre noir jordanien de 1971
. La guerre du Kippour (1973)
La montée de la radicalisation palestinienne en 1975 à la suite de l'accord de paix entre Israël, l'Egypte et la Jordanie
La guerre du Liban,
Les répercussions de la crise syrienne actuelle
L'enjeu idéologique du conflit israélo-palestinien dans le monde en général, en France en particulier
Et maintenant ?…
NOUVEAU CYCLE
Jeudi 16h à 18h - (50h)
(Début le 13/10/2016)
Tarif : 298€
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