Il paraît qu’on ne doit pas dire : « je n’aime pas le foot ». Trop clivant vis-à-vis de ce sport, le plus populaire et le mieux partagé. Tout juste peut-on confesser, c’est mon cas, qu’on y connaît peu de choses, et qu’on n’éprouve qu’une fascination limitée pour une partie des « valeurs » que ces sportifs véhiculent.
A tous ceux qui partagent mon triste sort et doivent subir le regard courroucé des leurs, il