Cela sonne comme un ordre impérieux : « Pas un seul salarié de Michelin à Pôle Emploi ». Cela ressemble à une injonction : « Je veux un dialogue social exemplaire. Je veux un accompagnement des salariés. Je veux une réindustrialisation du site ». Qu’on se le dise, Michel Sapin sera d’une intransigeance à toute épreuve face à Michelin et à ses 730 suppressions d’emplois !
En réalité, les voilà bien embarrassés nos ministres socialistes, les Sapin, Montebourg, Moscovici qui tous avaient, à la suite de François Hollande, fait campagne sur l’idée qu’une entreprise qui gagne de l’argent ne devrait pas supprimer d’emplois. Les voilà bien ennuyés