Comme
d'habitude, qu'il s'agisse de Gilles Kepel chez Bourdin (RMC) ou Caseneuve chez
Elkabbach (Europe1), pas un mot n'est dit sur l'immense responsabilité de la
société politico-médiatique en général, de France 2 en particulier, concernant
la diabolisation d'Israël, surtout depuis la mort du petit Mohamed.
L'on accuse la prison alors
que celle-ci ne fait qu'amplifier ce qui existe déjà dans la société. Elle est
aussi la caisse de résonance de deux manques : 1/ la dévaluation du crime comme
"déviance" par rapport à des "normes dominantes" permet de
légitimer un comportement injuste et ignoble voire même de le légaliser via le
droit islamique. 2/ La perception bisounours de ce dernier (perpétuée par un
Caseneuve sur Europe 1 alors que Kepel parle quand même d'influence salafiste)
entraîne l'idée qu'il s'agit seulement de "terrorisme" alors que la
question est bien la manière dont la place des Juifs est perçue aujourd'hui en
France et en Belgique. Il s'agit de croyances envieuses envers une population qui était autrefois mise au banc de la