Par Lucien SA Oulahbib
Tout avait "bien" commencé en 17 aussi, en février, en Russie, c'était (paraît-il) la fête, la joie, démocratie, la parole libérée, les moeurs, la propriété de plus en plus partagée, collaborative, déjà… Mais après les "thèses d'avril" la nuit bolchevique pourtant minoritaire (25% des mandats à la Douma) s'est étendue, coup d'État en octobre 17, pour finir en 21 avec l'écrasement des ouvriers, paysans, intellectuels, soldats, marins (Kronstadt) réfractaires aux thèses léninistes (suppression des acquis démocratiques comme la liberté d'expression pour les non bolcheviks) et surtout trotskistes (militarisation du travail, suppression des samedis, destruction des paysans qui ne voulaient pas donner, gratuitement, leur production).
Généralement cette répression féroce est mise sur le coup la guerre civile fomentée par les "blancs", ce qui est totalement faux puisque tout ce processus de destruction de la parole et de l'action libres a été suscité dès le début, au moment même où Lénine et Trotski décident de violer la démocratie pour fonder leur dictature.
Il en a été de même en 68, récupérée par une extrême gauche qui était absolument contre

