jeudi 18 janvier 2018

L’État français et sa phobie « du mort »

Par Lucien SA Oulahbib
L'État français a peur, peur d'un "mort", d'un manifestant mort (à mettre au féminin si l'on a peur aussi de ce côté là) depuis longtemps d'ailleurs (l'affaire "Malik Oussékine") alors qu'il (elle ? L'État au féminin ?) ne devrait pas. S'il y a mort, dans des cas de rébellion illégale et illégitime eh bien cette mort est la résultante stricte d'un choix volontaire celui d'affronter ce bien commun l'État. Surtout en démocratie.
Aussi est-il bien étonnant, mais au fond pas tant que cela, de voir ce dit "monstre froid" se coucher sous nos yeux aux pieds d'une utopie, celle de croire que l'on peut mettre à genoux toute une ville, Nantes, et ses alentours, forcée de se plier devant l'exigence de quelques-uns quand bien même expérimenteraient-ils des "recettes" avec quoi l'on prétendrait créer le futur, jusqu'à même estimer, climat prospectif oblige, que de toute façon le trafic aérien étant condamné à terme ce ne sera bientôt plus d'actualité alors que nombre d'indications montrent précisément le contraire.
Mais peu importe, et au-delà du problème de Notre Dame des Landes, et tout en tenant compte des cinquante Notre Dame des Landes à venir, force devrait rester "normalement" à la Loi, notre Loi, celle du Bien commun, et toute personne qui en entraverait sciemment le processus jusqu'à en perdre la vie devrait ne s'en prendre qu'à lui-même.
Il faut donc en finir avec cette politique de la soumission au "zéro mort" à tout prix, ce n'est pas possible,

samedi 13 janvier 2018

Sur le concept de « pays de merde » attribué à Trump

Par Lucien SA Oulahbib
Encore une fois la gentry utopiste penchant du côté totalitaire (imposer un ordre irréel de la vision) ne supporte pas qu'on lui rappelle avec un langage certes brutal (mais pas tant que cela critiqué à la base comme le révèle RFI) que ces pays ont été détruits (récemment le Venezuela) non pas par le locuteur du vocable décrié mais bel et bien par leurs propres dirigeants.
Comparons Haïti et la République Dominicaine sa voisine ; celle-ci tire son épingle du jeu malgré la période dictatoriale passée, Haïti s'enfonce dans la crise, lisons cet extrait de reportage du journal La Croix (13/01/17) qui n'est pas une officine d'extrême-droite :

"                               

Le déferlement des ONG a été mal vécu

Quand, émue par son sort, la communauté internationale se mobilise comme nulle part ailleurs pour lui venir en aide, passé le premier temps de la gratitude, Haïti se raidit contre cette sollicitude qu’elle juge, au fond, paternaliste et qui, au bout du compte, lui retire toute maîtrise de son destin. L’afflux massif des ONG internationales, déversant, clés en main, des milliards de dollars, sans tenir compte des ressources locales, a été mal reçu. Assistance mortelle, le documentaire de Raoul Peck qui a fait sensation en 2012, décryptant méthodiquement la gabegie et la déstabilisation, montre comment l’humanitaire vit dans sa bulle, monde parallèle imposant ses préjugés, s’affranchissant des contraintes locales.

vendredi 12 janvier 2018

La lutte finale de la lumpen-intelligentsia


Par Lucien SA Oulahbib 
Il est regrettable d'observer que seuls les post gouailleurs rabelaisiens (Charlie) et les néo-libertins (tribune de Catherine Deneuve and Co) restent en mesure, parmi la gente non encore traitée d'extrême-droite (mais punaisée désormais de réactionnaire et d'islamophobe) de relever le gant (pour combien de temps ?) celui de cette démesure crasse qui nous sert de "culture".
Elle se trouve propagée par l'idéologie néo-léniniste tentant désespérément de se régénérer dans le décolonialisme transgenre du post-tiersmondisme et autre néo-millénarisme vert (alter-religieux) cette nouvelle mixture parlant par exemple de "réfugiés climatiques" ; et elle ferraille encore, quoique dos au mur (médiatique) tant et si bien cependant qu'elle arrive à transformer ses défaites en victoires successives (à énoncer par exemple qu'Elisabeth Badinter ne devrait plus être écoutée) malgré sa faillite, monumentale, un peu partout dans le monde.
Ainsi prétendre que la France ne recueille pas assez de "migrants" (assimilés désormais à des déportés… avec Macron aux barbelés aux dernières nouvelles made in l'OBS) alors que depuis des dizaines d'années elle en a accueilli des millions en dit long sur l'ignorance de la lumpen-intelligentsia dont l'OCDE traçait naguère le visage dans une étude déjà ancienne (2003,p.14) :

" (…) les partisans du multiculturalisme exacerbé conduisent parfois certains pays à adopter des politiques migratoires peu cohérentes avec les autres politiques (par exemple des politique en faveur de certaines minorités ethniques ou l’enseignement des langues et des cultures d’origine, au détriment de l’acquisition de la langue du pays d’accueil, élément indispensable pour obtenir, garder ou retrouver un emploi)".
Seulement le problème est de plus en plus mondial, et qu'il devrait plutôt mobiliser les centaines de

lundi 1 janvier 2018

La radicalisation racialiste

Par  Lucien SA Oulahbib
La gauche morale ne s'est jamais vraiment battue en France pour que dans la publicité, les films, les médias en général, une réelle parité puisse avoir lieu entre gens de toutes origines à compétences égales. Où est le Sydney Poitier français des années 70 alors qu'il était déjà là aux USA pourtant toujours montrés du doigt.
Et lorsque certaines têtes bronzées apparaissent dans la TV française cela a été souvent pour jouer le voyou de service, les principaux acteurs ayant des rôles majeurs étant plutôt profilés selon les demandes des réseaux dominants.  Car cette discrimination est le résultat d'un double processus objectif : celui des réseaux idéologiques et de la victimisation ; s'agissant du premier il faut avoir fait partie d'un courant adoubé, les circuits du cinéma français fonctionnant en vase clos à la différence du cinéma américain plus ouvert avec ses producteurs indépendants. La mode est plus ouverte, également les médias institutionnels liés au Sénat ou à l'Assemblée Nationale d'où est issue par exemple Sonia Mabrouk qui précisément concernant le second volet, la victimisation, avait énoncé des choses assez justes en stipulant que loin de sans arrêt pleurer sur leur sort les supposées victimes feraient mieux de ne pas ressasser un ressenti et aller de l'avant.
Sauf que ce n'est pas possible pour certains idéologues adeptes du "décolonial" qui se distingue de la "décolonisation" en ce qu'il ne s'agit pas pour eux de lutter contre les discriminations comme il est

samedi 23 décembre 2017

Les enfants vénézueliens crèvent, le monde condamne Israël

Par Lucien SA Oulahbib
Le Point titre : « Une enquête de 5 mois du « New York Times » révèle que les pénuries alimentaires sont à l’origine de cas de malnutrition et de décès« . Cause ? L’impéritie du gouvernement fantoche qui non seulement manipule les élections en faisant du chantage (les électeurs votent électroniquement avec leur carte d’alimentation et un logiciel est sans doute à même de repérer les non et les oui) mais a laissé faire la pénurie en cassant salaires et prix puisqu’il est plus aisé de toucher des subsides que de travailler, et à quoi bon travailler puisqu’il suffit d’importer avec l’argent du pétrole. Sauf que le prix de celui-ci a chuté, et que la corruption est partout, il suffit de lire les dossiers sur ce point, dossiers bien entendu ignorés par les (sous) Lénine français.
Pendant ce temps, haro sur Trump et Israël! Les enfants meurent de faim au Venezuela (et au Yémen et au Soudan et les marchés aux esclaves refleurissent dans le monde arabo-musulman) mais peu importe, vite vite vite il faut condamner les USA, qu’ils participent eux aussi au déni récusant que Jérusalem soit capitale millénaire d’Israël, préférant soutenir le narratif colonial des arabo-musulmans qui sans problèmes font croire qu’ils n’ont en rien colonisé Jérusalem, avalisant le mythe que leur prophète se serait élevé à partir de son ciel au mépris de toute vérité historique, en tout cas bien moins évidente que la présence effective des juifs sur cette Terre.
Jésus n’est-il pas entré  triomphalement et à dos d’âne dans Jérusalem occupé par les

mercredi 20 décembre 2017

L’imbroglio idéologique occidental à l’étouffé

Par Lucien SA Oulahbib
Les prétentions des idéologues sinon à la mode du moins énoncés tels montent dorénavant aux extrêmes faute de prise sur le réel, sur ce qui "est" sensible pour des millions de personnes (sensations diffuses et aussi très précises d'insécurité culturelle, politique, économique…). Ainsi autant nier pour eux encore plus celles-ci plutôt que de se remettre en cause.
Loin de se demander par exemple pourquoi l'Afrique a bien du mal à se développer alors que l'Asie fait bien mieux (toutes choses égales par ailleurs) il convient de mettre en cause d'abord la (dé)colonisation, -surtout refuser d'admettre que le colon blanc n'est pas l'inventeur de la domination (masculine) générale et en particulier (l'esclavage) jusqu'à  reprocher pour finir à autrui ce que l'on est devenu en vue d'extirper de soi ce que l'Histoire a enfanté en soi, comme si le passé d'avant la colonisation était pétri d'une authenticité existentielle telle qu'il faudrait à tout prix le ressusciter.
Il y a là des ferments d'ultranationalisme à rebours qui ne sont pas le seul apanage des "blancs déclassés ou revanchards" et qui viennent se cristalliser (comme dans les années 60 et les années 30…) dans l'idée qu'un retour aux "ancêtres" qui permettrait de "retrouver la grandeur de leurs racines" comme si celles-ci pouvaient garantir la possibilité de maîtriser un présent si honni.
La montée aux extrêmes de ce que l'on peut appeler le post-tiers-mondisme anti-moderne totalitaire d'un côté et le courant identitaire anti-moderne, totalitaire, anti-assimilationniste et remigrationniste de l'autre côté est telle qu'ils en viennent, aux avant-gardes, à sombrer à la fois dans la nostalgie d'un passé soit pré-colonial soit prémoderne, passé magnifié et aux défauts toujours exogènes ou psychiques (critique de la "mollesse" supposée quelle soit "bourgeoise" pour les uns, "métèque, rationaliste" pour les autres) jusqu'à balayer ce que la modernité et la colonisation ont pu apporté de "positif", réfutant jusqu'à sa dimension critique alors que celle-ci charrie aussi des analyses et des comportements qui remettent précisément en cause l'idée d'une supériorité en soi d'une ethnie sur une autre, d'une civilisation sur une autre, d'un modèle de développement sur un autre. La critique "du" capitalisme mondialisée est née en Europe, pas ailleurs.
Il est vrai cependant que sur certains points, il est possible de soutenir que notre civilisation européenne

samedi 16 décembre 2017

L’inégalité n’est pas cause mais conséquence

Par Lucien SA Oulahbib
 Ce terme est voué aux gémonies comme si par exemple l'absence en France voire en Europe de géant du numérique serait la faute de Google alors qu'il n'existait pas il y a cinquante ans. L'absence d'harmonisation fiscale en Europe et dans le monde serait-elle due à Apple ou Amazon ? On mélange tout. Le fameux 1% qui détiendrait selon les jours entre un tiers voire la moitié ou plus des richesses mondiales les possède-t-il par extorsion ou plutôt par effet de propriété ?
On sait que la thèse marxiste de la baisse du taux profit liée à la mécanisation et son ajout léniniste quant à sa compensation par l'impérialisme sont faux puisque que la richesse globale a augmenté et s'est même accélérée à partir des années 80-90 lorsque la plupart des pays ont choisi plutôt de libérer l'économie que de la corseter. 
Suffirait-il alors de s'approprier les gains du 1% pour que les richesses soient non seulement réellement partagées mais produites ?…Rien n'est moins sûr tant ces mécanismes sont aussi complexes qu'une montre suisse. Certes les hauts salaires et les forts dividendes apparaissent disproportionnés. Mais ils le sont d'autant plus que certains refusent délibérément d'encourager les salariés à devenir actionnaires, ce qui empêche que la charge des responsabilités de gestion et d'innovation soient pris en charge autrement que dans un cercle restreint, et que par conséquence la répartition des bénéfices devienne plus équitable.
La notion de "gouvernance" a été très décriée surtout au niveau mondial alors qu'elle permettrait de penser

samedi 25 novembre 2017

Égypte:message de l’islam réel en action

Par Lucien SA Oulahbib
La question (désormais triviale) du lien entre islam et islamisme se situerait uniquement selon certains autour des textes communs qui les rassembleraient en apparence mais les diviseraient en réalité ; mais ne pourrait-on pas se demander que s'il existe autant d'interprétations n'est-ce pas parce que les textes ou, plutôt, "le" texte, "leur" texte est ambiguë ? Tout en étant incréé donc intouchable ce qui empêcherait déjà toute modification de la pratique ?
Bien sûr la tendance dans l'exégèse médiatique dominante ne consiste pas à répondre, mais à renvoyer la charge de la preuve du côté des textes propres aux autres religions afin de montrer qu'il existe autant d'appels au meurtre de l'impie de part et d'autre, sans parler des massacres qui y seraient corrélés, c'est l'argument "fourchette" supposé imparable puisqu'il prétend répondre à toutes les interrogations.
Sauf que les religions comme le judaïsme et le christianisme ont bien avancé, bousculé certes par la

mardi 21 novembre 2017

« On ne savait pas »:suite…

Par  Lucien SA Oulahbib
Holodomor, suite de la terreur rouge

Massacre des harkis, terreur islamo-nationaliste suite

Certains à gauche et à droite s'offusquent de voir des mouvements dits "d'extrême-droite" monter en puissance. Sauf que ceux-ci s'affirment pour défendre non le passé fasciste ou nazi, du moins en majorité, mais l'avenir de leur peuple qu'ils pensent en danger du fait de multiples facteurs bien connus allant de l'immigration à la désindustrialisation en passant par la destruction de la culture de la langue et des singularités homme, femme, famille avec père et mère. Or, au lieu de critiquer l'ampleur qu'ils peuvent exagérément donner à certains de ces facteurs, ceux qui les diabolisent oublient déjà leurs propres crimes bien plus évidents puisqu'ils les légitiment encore en Algérie, en Russie, tout en ne répondant ensuite en aucune manière aux questions posées par les peuples inquiets….
Voilà le hiatus: au-delà de savoir si ces courants dits "souverainistes, néo-fascistes,

samedi 18 novembre 2017

Du catastrophisme ambiant et son supposé antidote…

Par LSA Oulahbib
L'intelligence des choses rétrécit indéniablement semble-t-il puisque émerge actuellement un nouvel obscurantisme inquisiteur doublé d'un millénarisme culpabilisateur mettant inlassablement en cause une certaine humanité, responsable et coupable, l'Occident en étant bien entendu la quintessence absolue ; pis, il serait, non, il est à l'initiative, c'est ce "mal" incarné celui d'un dit "anthropocène" nouveau concept, aussi artificiel qu'une modélisation, remplaçant par un claquement de doigt la figure pourtant bien ancrée de "l'interglaciaire" (dite "holocène").
Ainsi l'appel malthusien de "quinze mille scientifiques" tordant à souhait les données comme le relèvent certains résilients rappellent l'époque lyssenkiste qui cependant avait ses dissidents alors qu'aujourd'hui critiquer l'équation entre pollution=réchauffement climatique revient à se suicider en direct (ou de culpabiliser jusqu'à en tomber malade et en mourir tel Marcel Leroux, spécialiste du climat à qui l'on conteste également sa page wikipédia) ou plutôt à faire perdurer cette situation bien présente dans l'Université, en particulier française où le fait de ne pas professer du Foucault ou du Bourdieu, voire surtout de les critiquer, empêche toute carrière (à moins d'être bien établi comme Jacques Bouveresse…).
Ainsi encore le "débat" Charlie Hebdo/Plenel alors que ce dernier épouse les

dimanche 5 novembre 2017

Le calme avant la tempête?

Par Lucien SA Oulahbib le 5/11/2017
Les réels tardent à s'éclaircir, encore livides, encore sous le choc des tsunami idéologiques, ils émergent certes, ces réels, issus lourdement de ce fond de cécité boueuse qui les a maintenu (qui les maintient encore) sous ses basses eaux troubles ; mais ces réels (symboliques, civilisationnels, économiques, politiques…) suffoquent encore tant ils ont été empêché depuis des lustres de voir ce qui est perceptible de saisir comme vrai (et non pas seulement d'exact, - cf., mon avant dernier livre) au-delà des prismes relatifs qui cependant commencent à craqueler: en effet, qu'il s'agisse du réel de l'islam/isme, bien dégagé de son vernis post/chrétien culpabilisateur, en particulier concernant sa présence en Espagne (le livre de Sérafin Fanjul), qu'il s'agisse aussi (et l'on s'arrêtera là pour commencer) de l'analyse des flux démographiques où l'on voit une créature (un "alien") issu de ce vernis s'en prendre à Michèle Tribalat sous le prétexte qu'elle ne verrait pas, comme démographe, que les Afghans entassés à Calais sont des lecteurs de Victor Hugo (aussi) 
" (…) ce que Mme Tribalat voit, ce ne sont pas des jeunes qui, comme quelques Afghans que j’ai eu l’honneur de rencontrer à Calais au milieu des immondices où ils dorment tandis que j’écris ces lignes, savent Victor Hugo par cœur en farsi et ne comprennent pas pourquoi, chaque nuit, les Javert d’aujourd’hui ordonnent qu’on les asperge de gaz lacrymogène ; non, ce que Mme Tribalat voit, croit voir, ce sont des «colonnes de migrants» ". 



on voit de mieux en mieux que Michèle Tribalat fait son travail de démographe et non pas

mardi 24 octobre 2017

Gaullisme et racialisme F(L)N

Par Lucien SA Oulahbib
L'étonnant au final fut l'admission de fait à l'époque qu'il n'était pas possible d'avoir une discussion tripartite entre les représentants autochtones, les descendants européens et les représentants du gouvernement de la Métropole. Pourquoi un gouvernement d'union nationale algérien n'aurait pas été possible ? C'est que les représentants de la classe politique française véhiculaient la même vision racialiste que leurs ennemis du FLN en considérant qu'il n'est pas possible d'être algérien et européen, juif ou chrétien… L'Algérie ne pouvant être que musulmane et bien sûr "arabe"…

Dans ce cas de figure au nom de quoi ce ne serait pas la même chose pour la France ? Ne pourrait être français que des descendants de francs et de gaulois… Ne parlons pas de la religion… Immédiatement bien sûr un tollé (hypocrite) s'ensuivrait, "extrême-droite-eu-teu-teu-teu" alors que c'est pourtant bien ce racialisme là qui a été admis et même défendu entre 1958 et 1962 en Algérie puisque seul le FLN a été reconnu comme représentant unique des diverses populations habitant cette contrée.
C'est donc bien cette politique racialiste de type en définitive maurassienne/vichyste appliquée par les gaullistes (avec le fameux "Colombey les deux mosquées") qui eurent le culot pourtant de le nier en affublant de ce quolibet discriminant tous ceux qui se battaient pour une Algérie plurielle et démocratique.
Tant que les gaullistes, mais aussi les communistes les socialistes les trotskistes, bref tous ceux qui ont

samedi 21 octobre 2017

Harcèlement, soumission, disparition etc…

Par Lucien SA Oulahbib
1/ le porc n'y est pour rien en effet si toute une culture du viol a été légitimée depuis des siècles, renouvelée aussi depuis que les libertins n'y trouvaient rien à redire depuis que les écrits de Sade et de Bataille ont pignon sur rue, depuis que les propos postmodernes expliquent, qu'au fond, s'il y a "consentement voilà le fondement"….C'est que la vision hygiéniste/productiviste du monde s'est emparée des chairs réduites à de la viande à consumer sans modération, sommée d'en être, "in", la fameuse "initude" sous peine de remettre en cause PNB et pouvoir d'achat points de retraite et "protection" sociale au sens de protecteurs du nouveau "bordel"…

2/ Le harcèlement peut être aussi culturel ou la domination d'une vision étouffante pourtant, par exemple celle issue d'écrivains francophones pro FLN "algérien" moquant certains autres écrivains partageant la même origine pourtant, mais pas la même écurie, d'autant qu'ils ont bien plus pignon sur rue qu'eux ; sauf que les premiers, les envieux, et cela se voit dans leur français ampoulé, n'ont pas d'autres choix en réalité qu'écrire au bout du conte en français (issu aussi du latin que parlaient leurs ancêtres, Apulée, Augustin…) plutôt qu'en arabe surtout littéraire puisque celui-ci n'a pas d'autre horizon en son fond que son socle islamique et son coeur djihadiste.

Ils le voient bien autour d'eux ces écrivains envieux : plus les arabophones plongent en celui-ci plus ils deviennent à terme bien autre chose que la culture latino-berbéro-juive et sa suite andalou-mauresque aux structures beaucoup

mercredi 18 octobre 2017

Collectif Antigone

Chers amis,

Cet automne, le Collectif Antigone lance une nouvelle campagne d'autocollants :
"Arrêtez d'emmerder les Français.".

L'autocollant est de grand format (Moitié d'une page A4) avec un slogan visible de loin.



samedi 14 octobre 2017

Du totalitarisme chic

 Par Lucien SA Oulahbib
Quel est donc ce projet de société qui en réalité vide avec avidité ce que "nous" (pronom anti-Angot) sommes et vivons ? Quel est-il sinon ce totalitarisme rongeur et insidieux maquillé de moraline chic (quoique diablement libidineux aux dernières nouvelles malgré les millions jetés en pâture pour faire taire) minant peu à peu le mental l'empêchant de fonctionner en le sommant de s'empêcher de raisonner afin d'entrer dans les nouvelles cases imposées allant de la destruction de la langue à celle du genre en passant par celle de la culture et de la nation ce gros mot paysan à amincir ?
En l'entendant "ils"(genre neutre impersonnel) sortent leur mitraille : "extrême-droiteeeeuux"!!! "nazi"!!! etc… (réac…néo-libéral…)
Et si l'on s'y refuse, "ils" (genre neutre impersonnel) lancent leurs lassos lancés sur "nous" le vil bétail refusant d'être marqué à vif de leur sceau rougi (au feu et sang) :
par exemple le fait (commençons par le lourd) que les couples de femmes sans père doivent avoir des enfants (en attendant les couples d'hommes sans mère) du moins hors adoption impliquant ainsi d'empêcher l'enfant de vivre une altérité complète :  le "bio" en tant que "complet" n'est toléré par eux que sous forme de nourriture (pain complet, oeufs, poulets fermiers) et non en tant que Bios, Chair, ce

dimanche 8 octobre 2017

« Riche comme Crésus »


Par Lucien SA Oulahbib 
Crésus était-il "néo-libéral" ? On pourrait le croire à l'écoute de la sauce idéologique ambiante. Après tout, les Francs, et autres Vandales sont désormais perçus comme des "migrants" et chaque ouragan donne l'impression que le terme vient d'être inventé.
La richesse visée pour elle-même a toujours existé et Aristote la critiquait déjà avec le terme de "chrématistique". Certes l'idée de nouveauté se soutient malgré tout par le fait que la spéculation est devenue électronique et mondiale, mais à part cela, celle-ci, dans son tourbillon babylonien et son remugle balzacien, n'est non plus aucunement nouvelle.
Aussi en revient-on plutôt et encore une fois au problème des limites internes et externes à apporter au désir d'être débridé. D'autant que ce dernier transcende les structures sociales et leurs conflits multiformes et permanents comme il a été toujours vu dans l'Histoire. Et même les supposés tenants de la "table rase" ont tous échoué à le contrer. Ils ont seulement jeté le bébé avec l'eau du bain en détruisant également les freins ou contre-pouvoirs (syndicats  indépendants,

mardi 3 octobre 2017

Marseille, Las Vegas: le déni de réalité

Par Lucien SA Oulahbib
Les services de police français et américains "ne voient aucun lien" avec la revendication dudit " État islamique", pourtant jamais celui-ci n'a revendiqué d'attentat auquel il n'était pas impliqué, l'E.I indiquant pourtant que le tueur venait de se "convertir", ensuite il semble bien que concernant l'assassin de Marseille il a bien prononcé devant témoins le slogan djihadiste, ce qui implique qu'il est au moins connecté avec celui-ci.
Le déni de réalité se situe donc à trois niveaux :
- le fait qu'il y ait des armes en circulation aux USA n'a rien à voir, puisque le désir de tuer pour soumettre précède toute possession de celles-ci.
- le fait qu'un droit commun bascule djihadiste n'a rien d'original puisqu'il s'agit pour lui d'une sorte de rédemption, l'Europe a connu ce débat lors du quiétisme ce qui mettait en colère Pascal puisqu'il suffisait de faire pénitence pour être absous, aujourd'hui tuer au nom d'un dieu pour prétendre à son blanchissement peut être considéré comme étant de plus en plus similaire…
- le fait que les Autorités occidentales refusent de plus en plus de faire le lien avec l'islam dénote bien moins de leur totale méconnaissance des dizaines et dizaines de versets qui appellent à la destruction de celui qui refuse la "vraie foi", qu'il dévoile en réalité leur cynisme éhonté car ils savent bien que de gros intérêts sont en jeu et que dénoncer ces versets seraient se mettre à dos des bailleurs de fonds qui par exemple tiennent une grosse part de la dette française et américaine…
Il est ainsi préférable pour le cynisme froid des monstres étatiques de supporter

samedi 30 septembre 2017

Argot inclusif : vous faites c.h.i.e.r !!!

Par  Lucien SA Oulahbib
M.a.r.r.e de ces éternelles simagrées hypocrites en matière d'ISF ("à bas les yatchs et voitures de courses" serait de nouveau le rituel à la mode) CSG (au dessus de 1200 euros tu es "riche" p.a.p.a)PMA (droit à l'enfant mais effacé comme la théorie du genre) PSA (diesel), TGV (Siemens), EDF (nucléaire), toutes ces vieux sigles pompeux histoires séculaires de gros sous  mis à l'Index à la rentrée par des nantis de gaute et de droiche (toujours et plus que jamais au pouvoir) alors que la pompe à fric public en leur direction bat tous les records tant et si bien que les 5 euros d'APL font grise mine à côté des cumulards le coeur en bandoulière.
Et que je te p.o.m.p.e de la CSG parce que tu n'as pas le droit de te la couler douce à Marrakech ou à Porto si à 50 ans tu n'as pas eu ta légion d'honneur pour pompage, au nom des pauvres, au nom du fric public, surtout que les p'tits fours de la Mairie de Paris coûtent b.o.n.b.o.n, solidarité camarade, trois tours de "vélib" sur une voie express rive droite brisée abandonnée. et puis s'en vont à la casse qu'il faut casquer.
Ah! l'époque où l'on rentrait en taxi filant à minuit en bonne compagnie entre les flammes (é)mouvantes des réverbères et de leurs reflets peuplés d'histoires après un théâtre revigorant un peu plus haut place Wagram.
M.a.r.r.e que les mêmes sangsues parasitent P.a.n.a.m.e.
Marre qu'ils donnent toujours le là, plein le do (s), alors qu'ils ont tout faux

dimanche 24 septembre 2017

Le marché noir des idées attrape-tout

Par Lucien SA Oulahbib
Comment peut-on soutenir des factions, à gauche, n'ayant comme seule horizon au pis de nous faire revenir à 1793 au mieux de nous transformer en Venezuela version contemporaine ? Tandis que d'autres officines, à droite, rêvent au grand retour d'avant 1789 (qui a précisément amené à…1789) sans parler de toutes les autres écuries rouges/noires/brunes rêvant, elles, au Grand Soir sans autre forme de procès ?
Une analyse viable de ce qui permet actuellement la croissance de ces factions ne peut se satisfaire d'une découpe, intéressante cependant, façon Emmanuel Todd stipulant que la décomposition globale des sociétés issus de "la" mondialisation financiarisé articulée au vieillissement de la population rend bien plus difficile l'éclosion de révolutionnaires de plus de quarante ans, ce qui impliquerait qu'un tel phénomène ne puisse aller bien loin au-delà des esbroufes rhétoriques battant le pavé à défaut d'autre chose.
Sauf qu'en France autre chose se joue expliquant que ce soutien factieux peut tout de même déboucher sur quelque chose bégayant la Terreur, surtout si le bras armé provient de leurs enfants et petits-enfants désirant, eux, le déclassement (tel ces Bernanos, petits-fils, avides d'affrontements sans

jeudi 17 août 2017

L’hypocrisie de ladite lutte anti-raciste


Par Lucien SA Oulahbib
Nombre de clans tribus peuples ne veulent pas, plus, n'ont jamais voulu de métissage ni même de présence étrangère telles certaines tribus d'Amazonie, d'Afrique du Sud, le Japon refuse l'immigration, le FLN algérien a éradiqué officieusement tout non "arabe" sauf soumission à la loi basé sur le coran, l'Autorité palestinienne exige qu'aucun juif ne reste dans ledit futur État "palestinien", des groupes sunnites pakistanais exigent aucune présence chiite sur leur sol  etc etc…
Aucune critique pourtant venant de la gauche tiers-mondiste, pas une once. Mais un tombereau d'attaques s'abat sur les groupes de nationalistes de droite, ces temps-ci américains, lorsque ceux-ci réclament non pas la "suprématie" comme le KKK et les nazis mais veulent vivre séparément des gens de couleurs ou étrangers en constatant que le "multiculturalisme ne marche pas" (dixit aussi Merkel ou Cameron avant qu'ils ne mangent leur chapeau) ; une réponse également entendue ce matin (17 août) sur la BBC à une question posée par un vrai journaliste se demandant comment se fait-il qu'il y ait autant de jeunes parmi les défenseurs des statues du Général Lee, la question étant posée à un vrai spécialiste qui précisément relata son étude effectuée parmi eux :
ces jeunes blancs nationalistes, hors KKK et nazis s'entend, ne cherchent pas spécialement à s'imposer aux autres, à les éradiquer, ils veulent vivre entre-eux entre blancs, ethniquement parlant, mais sans exclure les autres minorités du moment qu'elles se sentent elles aussi françaises, au sein de la même culture en tout cas sans avoir sans cesse à justifier telle pratique. Tranquille. Ce que Cyrano rêve sur Riposte laïque par exemple…
Observons qu'il existe aussi une tendance plus endogène voire autarcique de l'entre-soi