mercredi 20 novembre 2013

Le coup de bluff du "grand soir fiscal"

Alors là, chapeau : quelle idée, ce grand remue-ménage sur la fiscalité, cette façon de faire un coup politique en prenant tout le monde à contrepied! Il fallait oser. Comme il fallait oser ridiculiser tous ceux, ministres de l’Economie et du Budget en tête, qui expliquaient laborieusement depuis des semaines que les mots d’ordre de la politique fiscale étaient désormais « stabilité, prévisibilité, lisibilité ».
En vérité, on retrouve dans cette volte-face éhontée tout l’art de la pirouette et du

mardi 19 novembre 2013

Hollande : même les économistes de gauche sont déçus !



Les avis sont unanimes sur la nullité de la politique économique de Hollande, explique Nicolas Doze lundi sur BFM Business. Même les économistes de gauche sont déçus.

Flat Taxe ? ? ? Est-ce envisageable ???

Pour le premier ministre, «le temps est venu d'une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal». Et ce, «à prélèvements obligatoires constants», l'objectif étant à l'issue de «dire quel doit être le bon niveau de la dépense publique et comment on fait pour la financer». Jean-Marc Ayrault recevra «dans les prochains jours l'ensemble des partenaires sociaux» pour en parler, mais aussi d'emploi, de formation, d'investissements ou de pouvoir d'achat. L'engagement de François Hollande de fusionner l'impôt sur le revenu et la CSG «fera partie du débat». Le but, rapporte Jean-Marc Ayrault, est «de parvenir à des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles».

Un succès diplomatique à risque

Jamais un président français n’avait été accueilli avec tant de chaleur en Israël. L’enthousiasme du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour son nouvel ami François Hollande n’avait qu’une cause : la façon dont Paris a bloqué la conclusion, le 10 novembre à Genève, d’un accord international avec Téhéran. En échange d’une décision de l’Iran de brider son programme nucléaire, dont on sait qu’il est à finalité militaire, la communauté internationale était prête à alléger les sanctions qui le frappent. La France a jugé que l’accord proposé n’offrait pas assez de garanties.
Les négociations vont reprendre mercredi à Genève. Avec d’un côté un pouvoir iranien qui

lundi 18 novembre 2013

PS - PCF/FDG : quand les digues se fissurent

lundi 18 novembre 2013  Publié par 

Le Monde publie ce matin : UMP-FN : quand les digues se fissurent; Le Monde a évidemment raison : une partie de la droite, sans doute influencée les idées socialistes de droite et par le brillant parcours de Guillaume Peltier, rêve de rapprochement avec l'extrême droite. 


Lisez un extrait ce cet article du Monde ci-dessous : 

L'UMP et le FN répètent inlassablement le même message : il n'y aura pas d'accord national entre leurs partis. Des passerelles existent pourtant entre la droite et l'extrême droite. Dans les médias, Valeurs actuelles contribue à brouiller les lignes idéologiques en se voulant l'hebdomadaire de la droite extrême, obsédé par les thématiques de l'islam ou de l'immigration.

Dans le milieu universitaire, l'Union nationale interuniversitaire (UNI) proche de l'UMP, rassemble des militants de la droite « dure » et d'autres d'extrême droite.

Et maintenant, où va-t-on ?

  Par H16 

Étrange situation que celle de l’exécutif français actuellement. Toutes les conditions étaient pourtant réunies pour un quinquennat de folie, avec de l’action, de la romance, du frisson, des thés l’Éléphant Socialiste et même de grands moments de bonheur citoyen. Rien ne manquait au tableau ! Malgré ça, tout semble figé, à l’arrêt, congelé dans une gangue d’incertitude et de paralysie intellectuelle totale…

Mais si, regardez bien, c’est véritablement étonnant : la gauche, officielle, socialiste et décontractée du dogme, règne d’un bout à l’autre des administrations françaises. Les syndicats, petit doigt sur la couture, répondent magnifiquement absents et gardent un silence aussi compact qu’utile en ces périodes de faillites à répétition.
hollande XVI

Impopulaire et immobile, le président sans changement

Il est devenu en un temps record le président le plus impopulaire de toute l’histoire de la Ve République. Il est ouvertement critiqué par une partie de sa propre majorité et désormais lâché par plus d’un sympathisant socialiste sur deux, le cœur de son électorat. Il est désavoué par la plupart des économistes qui s’étaient engagés en sa faveur. Il est mis sous pression par ses homologues européens, par la Commission de Bruxelles, par l’OCDE et par les agences de notation, tous inquiets de voir la France plantée.
Et pourtant, tout indique que François Hollande ne fera rien. A la fois parce que c’est sa