mardi 17 janvier 2017

Trump et Tweet:pourquoi la Secte en a horreur

Par Lucien SA Oulahbib 

"Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle" cette phrase célèbre est en fait l'adage sophistiqué d'une formule de puissance que l'on peut aisément couper en deux : "est souverain celui qui décide".  De quoi? Eh bien d'accoler un jugement définissant qualifiant quelqu'un quelque chose une situation : "L'Otan est obsolète" par exemple, "Le Brexit est une bonne chose " ;  la France aimerait récupérer sa souveraineté, l'UE a failli, l'ONU, l'UNESCO…
Le tweet permet admirablement d'émettre ce genre de jugement, pourquoi Trump s'en priverait ? C'est ce que ne comprennent pas les technocrates scientistes adeptes du rapport long démonstratif qui peut être utile en diplomatie, pour élaborer des lois, mais le Prince n'en a pas besoin lorsqu'il s'agit d'édicter le Principe qui va donner le cap.
Pourquoi en effet faire long lorsqu'il est possible d'être court, surtout lorsqu'il s'agit d'émettre une direction en tant que Chef d'État ? Mais les adeptes du refus de trancher, ceux de la paralysie langue de bois ceux qui encore préfèrent envoyer des psychologues (et pourquoi pas Huppert et Iacub) plutôt que la police dans ce quartier de Juvisy sur Orge venant d'être vandalisé ne peuvent pas comprendre que décider est un art de précision.

dimanche 15 janvier 2017

La Secte (anti-Trump, anti-Israël, anti-patriote…)

Par Lucien SA Oulahbib 

Si le viol peut être désirable comme l'avance Isabelle Huppert dans "Elle" (selon "les indiscrets" du Point "Elle a même supplié Philippe Djian, auteur du roman Oh…, dont le film est une adaptation, de lui laisser jouer Michèle, cette quinqua à poigne qui finit par prendre du plaisir à se faire violer par un inconnu " ) mais ce à la suite d'une Marcela Iacub qui bégayait là Foucault) comment demander à cette génération là de nous défendre contre les viols perpétrés par les djihadistes de l'EI ?
Certes ce ne serait pas la "même chose" (tout en étant la "chose même" perpétrée dans les coulisses cossues du Titanic État français) il n'empêche que cette fascination pour la violence, même rétractée au champ de la vie dite "privée" (ce "terrain vague" anyway pour eux) en dit long sur le degré de fermeture de cette Secte (fermeture que les membres veulent néanmoins voir "sauter" sur eux et en jouir dans le secret ouaté des alcôves golden globe awards le fric c'est chic malgré l'appel à la prudence d'un Pasolini dans Sâlo) toute une volonté d'acier, une attention opiniâtre de voir triompher la démesure de leur vision (cocaïnée opiacée etc…) celle d'un monde cousu sur mesure ou le

vendredi 30 décembre 2016

LE PREMIER DES NOUVEAUX GRACQUES ?

JUSTICE SAUVAGE Par Marc Suivre
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Dans le règne sans fin de Pépère premier, nous sommes tombés de Charybde en Scylla. Avec application, François Hollande aura mis un point d’honneur à passer, en toute circonstance pour le plus parfait des abrutis. La décision qu’il vient de rendre dans l’affaire Jacqueline Sauvage, alors que le monde se remettait à peine de la mort de Georges Michael, en est la plus parfaite démonstration. Pour comprendre la portée de cette « grâce totale » présidentielle, il convient de s’arrêter sur quelques principes qui sont, hélas, absents des séances de propagandes dispensées par l’Éducation nationale sous le terme galvaudé « d’éducation civique ». Dans un État de droit, le monopole de la violence légitime appartient précisément à l’État, à lui, et à personne d’autre. Toutes les questions soulevées par la classe bêlante, à l’occasion des procès de Madame Sauvage tournent autour de cette notion fondamentale. Sous prétexte qu’elle subissait depuis des dizaines d’années, la violence de son mari, Jacqueline Sauvage avait elle le droit de le tuer ? François Hollande vient de répondre oui

Bilan 2017: les faux patriotes et les vrais dangers

Par Lucien SA Oulahbib 

Obama est de plus en plus dangereux,  il fait partie de ces idéologues fanatiques persuadés non seulement d'avoir raison mais de vous l'imposer, car sa volonté d'affaiblir la présidence Trump vise à fomenter la guerre civile en légitimant déjà la contestation interne qui avait tendance à se calmer. Par ailleurs en ayant incité certains pays à voter la résolution anti-israélienne concernant les implantations dans les territoires contestés (en particulier Jérusalem!) Obama (comme fasciné par le djihadisme -lire sur ce point Pierre-André Taguieff) arme ceux des musulmans aussi fanatiques que lui pour empêcher qu'une négociation équitable puisse reprendre (alors que c'est le refus d'Arafat en 2000 qui a tout arrêté).
Ses imitations en France pullulent. De faux patriotes en viennent par exemple à

samedi 24 décembre 2016

La soumission onusienne au narratif raciste palestiniste

Par Lucien SA Oulahbib 

L'aveuglement est tel que même les associations anti-racistes non seulement n'y voient que du feu mais alimentent l'idée qu'en atteignant l'homogénéité ethnique, en expulsant tous les étrangers juifs des terres contestées, cette destruction là permettra que se construise une Palestine démocratique et ouverte. Voilà le mensonge.
Une contre-vérité désormais officielle. Depuis que Obama, malgré le puissant déni de la réalité, a laissé tomber le masque avec la dernière résolution onusienne présentée par des pays totalement étrangers à l'histoire. Tenons-nous aux faits :
1/ la présence juive n'est pas l'obstacle majeur à la paix à moins d'adopter l'idée raciste qu'il faut d'abord détruire toute présence non arabe…
2/ L'accord qu'avait atteint Bill Clinton dans les années 2000 entre Barack et Arafat sur 96% des territoires contestés montre bien qu'il s'agit de tout autre chose.
3/ Ce qui est  en fait en jeu est bien la sauvegarde de cette vision raciste de ce

mercredi 21 décembre 2016

Apprendre de l’attentat de Berlin

Par Lucien SA Oulahbib 

Observons dans un premier temps que sa revendication opérée par ledit "État islamique" permet de clarifier et d'éclairer son motif en écartant déjà l'idée que ce serait l"acte "pulsionnel" d'un "déséquilibré" (un "dominé" dans le jargon de l'idéologie dominante) puisque cela nécessite complicités et préparation (ainsi le tueur "supposé" court toujours…).
Mais, d'ailleurs, quand bien même ce serait le cas, un tel "déséquilibre" s'explique non pas par une psychologie/sociologie de bazar comme il est courant de le lire ici et là (l' "analyse" oscillant entre diverses "frustrations"…or il ne suffit pas d'être frustré pour se transformer en assassin) mais bien par cette "schizophrénie de l'islam" en ce sens qu'il apparaît très difficile pour certains de vivre intégralement les préceptes d'une idéologie religieuse excluant tout ce qui n'est pas elle alors qu'ils vivent au sein d'une société qui les met en péril puisqu'elle les relativise en préceptes parmi d'autres dans un espace public et privé montrant que l'on peut bien vivre sans. 
Or il semble bien que cet attentat vise cela, le fait d'avertir d'abord lesdits