S'il y avait un symbole fort de la cécité occidentale et en particulier française sur la question du conflit israélo-arabe, il est fort probable que les historiens du futur (du moins les plus objectifs) choisiraient cet évènement que fut la mort, présumée, du dénommé " Mohamed Al Dura", icône s'il en fut et s'il en est encore de la nouvelle haine mondiale anti-juive comme l'a indiqué à plusieurs reprises Pierre-André Taguieff.
C'est ce que relatent également Esther Shapira et Georg Hafner (respectivement journaliste et auteur allemands dans leur second opus sur l'affaire "L'enfant, la mort et la vérité La Maison d'Édition,2015) et soucieux semble-t-il d'en avoir un peu plus le coeur net que lors de leur premier film (Trois balles et un enfant mort : qui a tué Mohamed al Dura) ; car cette mort suscita un séisme mondial charriant un torrent de haine se manifestant par nombres d'assassinats dont celui du journaliste Daniel Pearl ; la mort de cet enfant fut attribuée, d'emblée, comme si cela allait de soi, et pourtant sans aucune preuve, à des tirs israéliens et ce "45 minutes"durant selon l'unique caméraman, palestinien, de la scène, et travaillant depuis longtemps avec l'envoyé spécial de France 2 Charles Enderlin ; une affirmation que Esther Shapira et Georg Hafner réfutent (même si elle avait été étayée au début et hâtivement par l'armée israélienne en se basant sur les…images du cameraman d



